Etouffé de remords
Aujourd'hui sans yeux
Pour admirer le feu
Qui attise les frictions
Et éternise les unions
Une larme coule
Mon esprit se chamboule
Les mots apparaissent
Avec tant de tristesse
Mais où est donc l'allégresse
Perdue sur le sentier
De mon c½ur enivré
Recouvert de détresse
Un appel au secours
Et encore une nuit qui court
A cherché sa déesse
Au milieu d'incendie
Et puis cette mélancolie
Qui mystifie mon regard
Comme un simple au revoir
Où mes pleurs sont rois
Et s'abattent sur les toits
Comme une ondée passagère
Ou un enfant sans sa mère
Qui remonte au passé
Des souvenirs enterrés
Et qui hantent mon esprit
Dans chaque sombre du noir
De ces rêves de l'espoir
Espérance d'une vie
Du meilleur accompli
Un prénom griffonner
Sur mon c½ur attaché
Et puis cette mélancolie
Qui ravage mes nuits
Le chemin suit son court
Sans véritable amour
Le réel s'est enfui
Et puis moi, seul dans mon lit
Je songe à l'espoir
Qui sèche l'eau du regard
Et s'en aller à mourir
Pour la voir revenir ...

