Venu de nul part
Qui me parle de Toi
Et agite ma mémoire
Je ne puis refuser
La tentation de l'écouter
Ses mots sont si beaux
Et enivrent mes sanglots
Pour chasser le doute
Et ressurgir le bonheur
Trahit par le triste malheur
Je l'écoute tel un enfant
Ayant perdu ses parents
Elle me demande d'agir
Elle m'ordonne d'écrire
Les blessures mutuelles à penser
Au lieu de les laisser couler
Mais, moi, dans mon lit
Je pleure chaque nuit
L'Ange de mes rêves
Ma manquant chaque instant
Et mes doigts tout tremblants
Cherchent dès à présent
Un crayon et un vieux papier
Pour y gribouiller
Ces tâches ensorcelées
Lassées de voir les larmes
Jaillirent de nos âmes
Et il y a mon coeur
Qui ne retient plus ses pleurs
Apeuré de perdre sa fleur
Demande à chaque battement
Son rayon de soleil
Du réveil au sommeil
Et plus si affinité
Mais chaque matin
Il y a du chagrin
Et chaque soir
Des discussions de l'espoir...
Il y a cette voix
Venu de nul part
Qui me parle de Toi
Et agite ma mémoire...
Je l'écoute avec attention
Pour l'Amour de notre union
Pour essayer de cesser
Le mal de ces journées
Qui me ronge l'esprit
Et dévore nos envies
Profitons des moments
Que nous offre le temps
Pour les passés enlacés
Au lieu de les laisser s'envoler
Ma lueur du soir
N'est qu'autre que ton sourire
Qui semble souffrir
Je te prit de croire
Ces rayures sans bruits
Te sont destinées
Toi, l'Ange de mes nuits
Je te tends ma main
Pour gravir le même chemin
A toi de t'en saisir
Si tu ne veux pas me voir partir...
Il y a cette voix
Venu de nul part
Qui me parle de Toi
Et agite ma mémoire...
